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Anthony Freestone dit que « les tableaux s'apparentent en quelque sorte au jeu de dominos, quand des pions, dispersés en début de partie, se retrouvent petit à petit liés les uns aux autres au fil de combinaisons ». Il travaille en parallèle à deux séries.
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|  | | Les Tartans, tableaux carrés au format identique, reprennent les motifs des étoffes des clans écossais, mais peuvent aussi être regardés en référence à l'histoire de la peinture abstraite et de son rapport supposé ou non au réel. | | |
 | | Les polyptyques, copies peintes de documents divers (cartes géographiques, photographies, textes...) tentent de montrer les liens entre des éléments antérieurement perçus comme distincts. |
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Ses tableaux sont copiés, peints, comme enluminés, à partir de documents préexistants (modèles de tissus, cartes géographiques, images et textes, etc.) car Freestone défend une idée de combinaison, d'appropriation, qui le mène à la création de parcours qui sont ceux de la pensée. d'après Pascale Le Thorel, Cat. Propos d'Europe , Fondation Hippocrène 2002
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